Comment éviter le cancer naturellement? Les solutions

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En 2018, 382 000 nouveaux cas de cancers et 157 400 décès ont été déclarés en France. Le taux de mortalité et les cas de cancers ont tendance à augmenter. Hygiène de vie, hérédité, alimentation… les causes de cette hausse sont nombreuses. De nombreuses études sont en cours afin de développer des solutions pour guérir du cancer. La médecine propose divers traitements, dont la chirurgie et la radiothérapie. De plus, les traitements naturels contre le cancer suscitent également l’engouement des patients…

Solution cancer

Qu’est-ce que le cancer ?

Le médecin grec Hippocrate s’est penché sur le cas du cancer dès l’Antiquité. À cette époque, il avait comparé les tumeurs à un crabe. Après constat, le médecin a commencé à donner des noms grecs au cancer, notamment « karkinos » et « karkinoma ». Pour lui, la similarité entre ce crustacé et les tumeurs était justifiée. En effet, certaines tumeurs s’apparentent aux pattes du crabe. Les recherches se sont développées jusqu’à ce que les scientifiques comprennent la véritable origine du cancer.

Cette pathologie survient à l’occasion d’un dysfonctionnement dans le processus de développement des cellules. Le corps humain contient une centaine de catégories de cellules. Chacune de ces cellules se compose de noyau portant des informations sous forme de gènes. Quand le corps humain se forme, les cellules se différencient. Aussi, elles ne se servent plus que d’une partie de l’information génétique. Cette dernière est utilisée dans le cadre du renouvellement de la cellule et de sa mort. Pourtant, il arrive que ce mécanisme naturel soit paralysé. Les cellules commencent alors à se multiplier de manière anormale et à se propager dans les tissus avoisinants.

La multiplication des cellules anormales est plus rapide que celle des cellules saines. Elle est à la fois anarchique et incontrôlée. Au cours de ce processus, les cellules forment un amas, communément connu sous l’appellation lésion ou tumeur. Au fil de leur développement, ces amas deviennent auto-suffisants. Ils vont même jusqu’à créer des vaisseaux sanguins pour s’approvisionner en nutriments et en oxygène. C’est à ce moment que le cancer commence.

Il faut savoir que toutes les tumeurs ne sont pas cancéreuses. Certaines se développent de manière plus contrôlée, et ne parviennent pas à atteindre d’autres organes. Dans ce cas, elles sont non cancéreuses ou bénignes. Une tumeur est, en revanche, cancéreuse ou maligne quand elle se prolifère dans les organes aux alentours.

Les cellules anormales, à l’origine de la tumeur, se prolifèrent au niveau des organes environnants. Elles investissent le flux sanguin et viennent coloniser les organes distants. Quand ces cellules arrivent à destination, elles commencent alors à se développer telle une tumeur originelle. Ce mécanisme est connu sous le nom de métastase. Quand le patient atteint ce stade, ses chances de guérison sont minimes. Pour cause, les tumeurs incorporées dans les organes sont difficiles à détruire.

Quelques cancers les plus fréquents diagnostiqués

Aujourd’hui, on dénombre plusieurs variétés de cancers. Chaque type de cancer se différencie par son mode d’apparition, de développement et de traitement. Les causes diffèrent également d’un cancer à un autre.

Cancer du sein

Parmi les plus fréquents, on peut citer le cancer du sein qui concerne surtout les femmes. En Suisse par exemple, plus de 6 000 cas de cancer du sein sont diagnostiqués chaque année chez les femmes contre 50 seulement chez les hommes. La pathologie apparaît, pour la plupart, après 50 ans. Cependant, les jeunes femmes (20 % des cas recensés) peuvent aussi être sujettes à cette maladie.

Le cancer du sein chez la femme se présente sous deux formes. Il peut se développer au niveau des canaux galactophores. Dans ce cas, il s’agit de carcinome canalaire. S’il se forme au niveau des lobules, il y a alors carcinome lobulaire.

• Facteurs de risque

Le premier facteur de risque du cancer de sein reste l’âge. Après 50 ans, les femmes sont plus exposées à cette maladie. Les antécédents familiaux comptent aussi. Un cancer du sein déclaré chez un ascendant de premier degré augmente le risque de le contracter chez les descendants.

Certaines personnes sont prédisposées à contracter la maladie, notamment en raison de l’hérédité. Cela est dû à une mutation génétique que l’on distingue chez de nombreuses femmes. Les influences hormonales peuvent également être source de cancer. Les premières règles avant 12 ans, les dernières après 55 ans et la première grossesse après 30 ans sont des facteurs de risque du cancer du sein. Les traitements hormonaux peuvent également causer cette maladie.

Sinon, l’excès de poids, le tabac et l’alcool favorisent la pathologie.

• Symptômes

Les symptômes du cancer du sein sont plus ou moins visibles. Cette pathologie se manifeste notamment par :

• une grosseur au niveau de l’aisselle ou du sein : il importe de vérifier toute nouvelle grosseur sur ces zones

• une transformation de la forme ou de la taille du sein : ce phénomène devrait interpeller la personne concernée

• un changement important de la texture de la peau du sein ou de l’aréole : les crevasses et les pigmentations de la peau sont interpellatrices.

• un écoulement du mamelon

Ces signes devraient interpeller la personne. Elle doit immédiatement consulter un médecin pour des examens plus approfondis. Il faut savoir que le cancer du sein commence souvent avec une petite boule, également appelée nodule dans le sein.

• Diagnostic

Quand une personne présente un de ses signes, le médecin lui prescrit plusieurs examens médicaux. Ces derniers confirment ou infirment le diagnostic du cancer du sein. Dans un premier temps, le médecin traitant prescrira une mammographie, également appelée radiographie des seins. Ensuite, la personne devra passer une biopsie. Il s’agit d’un examen visant à prélever un tissu pour pouvoir l’observer au microscope. C’est la biopsie qui confirme le diagnostic définitif. Si le cancer est diagnostiqué, le médecin prescrira d’autres examens afin de déterminer son stade d’évolution.

Cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l’utérus est certes moins fréquent que le cancer du sein, mais il représente toutefois 1 % des pathologies cancéreuses. En Suisse, on compte près de 260 nouveaux cas chaque année.

Comme son nom l’indique, ce cancer touche l’utérus, cet organe sous forme de poire se trouvant dans le bas-ventre de la femme. L’utérus présente deux parties, à savoir le corps et le col, qui peuvent être atteintes par le cancer. Concernant le cancer du col de l’utérus, il se développe au niveau de la paroi musculaire.

• Facteurs de risque

Jusqu’à présent, les facteurs de risque réels du cancer du col de l’utérus sont méconnus. Cependant, certains états comme le diabète, le tabagisme ou la surcharge pondérale favoriseraient l’apparition de cette maladie. Les règles précoces, la ménopause tardive et l’absence de grossesse peuvent aussi être source de cancer du col de l’utérus.

Parmi les facteurs de risque qui peuvent provoquer le cancer, on peut aussi compter l’hérédité et les radiothérapies antérieures au niveau de la région pelvienne.

• Symptômes

Quand il est encore à un stade précoce, le cancer du col de l’utérus ne présente généralement aucun signe. Certains symptômes devraient néanmoins alerter la personne :

• les pertes vaginales malodorantes

• Les saignements durant les rapports sexuels

• les saignements inhabituels hors période de règle ou après la ménopause

• les douleurs lombaires

• la gêne quand il s’agit d’uriner

Si ces signes apparaissent, la personne concernée devrait aller voir un gynécologue pour des examens plus approfondis.

• Diagnostic

Pour détecter un cancer du col de l’utérus, le médecin prescrit à son patient une échographie vaginale. Cet examen permet d’observer l’utérus et les organes génitaux du patient. En complément, le médecin pourrait aussi prescrire une endoscopie de l’utérus. Afin de confirmer le diagnostic, des échantillons du tissu de la muqueuse utérine peuvent être prélevés.

Cancer de la prostate

Le cancer de la prostate est une maladie assez fréquente chez l’homme. En effet, près de 30 % des diagnostics montrent cette pathologie. Mais ce type de cancer concerne surtout les plus de 50 ans, voire 70 ans.

La prostate est cette glande entourant la partie supérieure de l’urètre. Elle se charge de secréter l’antigène prostatique spécifique et l’évacue avec le sperme. Cet organe joue ainsi un rôle important dans la procréation.

• Facteurs de risque

Actuellement, les spécialistes s’accordent sur plusieurs facteurs de risque du cancer de la prostate. Cette pathologie est favorisée par :

• l’âge : à partir de 50 ans, le risque d’être touché par un cancer de la prostate est élevé chez les hommes.

• l’hérédité : les personnes ayant un ascendant au premier degré victime d’un cancer de la prostate présente des risques de l’avoir.

• l’alimentation : les régimes alimentaires trop riches en matières grasses exposent les hommes au cancer de la prostate. Les études montrent que les graisses animales sont les plus dangereuses.

• La sédentarité : le manque ou l’absence d’activité physique constitue un facteur risque du cancer de la prostate.

• Un taux d’hormones sexuelles trop élevé : un important niveau d’androgènes pourrait causer un cancer de la prostate.

• Symptômes

En général, le cancer de la prostate ne montre pas de signe apparent au cours d’une longue période. Il commence à se remarquer seulement quand la tumeur atteint l’urètre et le rétrécit. Viennent alors les problèmes de miction, notamment les douleurs et les difficultés d’uriner.

Il faut cependant savoir que tous les problèmes de miction n’impliquent pas forcément un cancer de la prostate. Il peut simplement s’agir d’une maladie bénigne. Alors, le mieux serait de consulter un médecin dès que les signes apparaissent.

• Diagnostic

Pour diagnostiquer ce type de cancer, le médecin palpe la prostate du patient. Cela lui permet de connaître le taux de PSA dans le sang. Le diagnostic définitif sera confirmé par l’analyse d’un échantillon de tissu. L’état de la tumeur est, par contre, déterminé par des techniques d’imagerie médicale.

Cancer du côlon

Le cancer du côlon est le troisième cancer le plus fréquent. Il devance le cancer du poumon et représente près de 11 % des pathologies cancéreuses. Ce type de cancer peut concerner tout le monde. Cependant, à partir de 50 ans, le risque est plus élevé.

Rappelons que le côlon, également appelé gros intestin, a pour rôle de traiter et de transporter des résidus alimentaires dans l’anus. Cet organe se compose du rectum et d’une autre partie terminale. C’est dans cette deuxième partie que le cancer du côlon apparaît.

• Facteurs de risque

Le cancer du côlon est lié à divers facteurs de risque. Il peut provenir de maladies héréditaires de l’intestin. Tel est le cas de la polypose adénomateuse familiale ou PAF. Le cancer du colorectal héréditaire sans polypose ainsi que les polypes intestinaux des parents proches constituent aussi un facteur de risque.

Les affections inflammatoires chroniques de l’intestin exposent également une personne au cancer du côlon. La maladie de Crohn et la colite ulcéreuse peuvent notamment provoquer ce type de cancer plus tard.

• Symptômes

Le cancer du côlon ne présente pas de symptômes apparents sur une longue période. Cependant, certains signent peuvent alerter le patient. Il s’agit notamment :

• de troubles soudains au niveau du transit intestinal : l’alternance fréquente entre la diarrhée et la constipation devrait interpeller le patient

• d’amaigrissement inexpliqué, de perte d’appétit ou de ballonnements

• de besoin d’aller à la selle sans forcément le faire

• de saignement au niveau du rectum

• de sang dans les selles : la couleur du sang peut être noirâtre ou rougeâtre

• de douleurs abdominales

• Diagnostic

Pour détecter le cancer du côlon, le médecin réalise une coloscopie sur le patient. Il s’agit d’un examen consistant à introduire un endoscope avec caméra dans l’intestin. Le tube détecte les éventuelles tumeurs, depuis l’anus jusqu’au gros intestin. En parallèle, des échantillons de tissus sont prélevés. Ils seront ensuite observés avec un appareil spécial. C’est en analysant ces éléments que le médecin confirme ou non le cas d’un cancer du côlon.

Les traitements médicaux pour soigner le cancer

Aujourd’hui, il existe divers traitements pour guérir le cancer. Selon l’avancement de la maladie et le cas du patient, le médecin peut lui proposer :

• la chirurgie

• la chimiothérapie

• les thérapies ciblées

• la radiothérapie

• l’hormonothérapie

Le choix se fait en fonction de l’état du patient. Quoi qu’il en soit, tous ces traitements ont pour but d’éradiquer les cellules cancéreuses. Ils peuvent, soit cibler uniquement les cellules dans l’organe concerné, soit agir par voie générale. S’il s’agit d’une thérapie ciblée, le traitement est sélectif comme pour le cas de la radiothérapie ou de la chirurgie. La chimiothérapie et l’hormonothérapie agissent quant à eux par voie générale.

La chirurgie

Également appelée opération dans le langage courant, la chirurgie vise à éliminer la tumeur au niveau de l’organe concerné. La dénomination de certaines chirurgies porte souvent les patients à confusion. Il faut pourtant savoir que l’appellation fait référence à la technique utilisée :

• La chirurgie laser se réfère à une opération utilisant un rayon laser et non un scalpel.

• La cryochirurgie fait appel au froid extrême pour éliminer les tissus cancéreux.

• La chirurgie robotique désigne une intervention chirurgicale effectuée avec un ordinateur. Ce dernier commande les instruments de l’opération à distance.

• La chirurgie endoscopique utilise des scopes pour atteindre la tumeur. Le chirurgien réalise juste des incisions pour atteindre la zone concernée.

Il faut savoir que la chirurgie permet d’éliminer la tumeur sur la zone concernée et les tissus qui l’entourent. Cela évite la réapparition de la tumeur. Il se pourrait également que l’équipe chirurgicale intervienne pour éliminer les ganglions lymphatiques autour de la tumeur.

Dans le cadre d’une chirurgie contre le cancer, il est souvent nécessaire d’enlever l’organe touché par la pathologie. Tel est le cas pour le cancer de l’ovaire ou celui des testicules.

La chimiothérapie

Ce traitement vise à administrer au patient un traitement plus ou moins lourd pour détruire les cellules cancéreuses et stopper leur croissance. Le médecin prescrit, à cet effet, des cytostatiques. Aujourd’hui, il existe une centaine de types de cytostatiques. Le choix du traitement dépend du type de cancer et de son stade. En général, les cytostatiques sont administrés par perfusion.

Certains types de cancer, notamment la leucémie, sont traités uniquement avec la chimiothérapie. Dans le cas des autres cancers, ce traitement intervient avant ou après une intervention chirurgicale (ou une radiothérapie) pour les résidus de cellules cancéreuses. Il permettra de diminuer la taille de la tumeur et de compléter l’opération. Si le cancer arrive au stade où la guérison n’est plus possible, la chimiothérapie intervient pour soulager les douleurs. Elle améliore également la qualité de vie du patient.

Les cytostatiques peuvent avoir des effets indésirables sur le patient. Ils visent à dérégler le développement des cellules cancéreuses, mais pas uniquement. En effet, ces traitements peuvent aussi atteindre les cellules saines, notamment celles de la muqueuse intestinale, du sang ou du pileux. Voilà pourquoi les patients peuvent être sujets à une diarrhée, une anémie, une chute des cheveux ou des infections après les séances de chimiothérapie.

Les thérapies ciblées

Ce traitement implique l’utilisation de médicaments qui vont directement agir sur l’organe où logent les cellules cancéreuses. Les médicaments en question visent à stopper temporairement ou définitivement la croissance de la tumeur, selon le cas.

Il existe aujourd’hui trois classes de médicaments utilisés dans la thérapie ciblée :

• Ceux visant à endiguer les messages reçus par la cellule de par sa membrane : ce traitement neutralise les récepteurs responsables de la croissance des cellules cancéreuses.

• Ceux visant à empêcher la transmission des signaux depuis la membrane cellulaire au noyau de la cellule cancéreuse : ce médicament va alors bloquer les réactions chimiques transmettant ces signaux.

• Ceux arrêtant la formation de vaisseaux sanguins : ce traitement bloque l’approvisionnement en sang des tumeurs pour qu’elles ne se développent pas.

À noter que ce type de traitement présente moins d’effets secondaires que les autres médicaments. En effet, comme son nom l’indique, il cible uniquement les cellules cancéreuses. Les cellules saines ne sont pas affectées ou le sont, mais légèrement. Avant de prescrire un médicament pour une thérapie ciblée, le médecin réalise des tests pour déterminer les protéines et les gènes de la tumeur.

La radiothérapie

Ce traitement consiste à réduire la tumeur en y dirigeant des rayons. Les cellules cancéreuses ont tendance à se développer très vite. Les rayons vont alors agir pour les détruire et bloquer leur division.

La radiothérapie vise à ralentir, voire stopper la croissance de la tumeur. Les rayons et les appareils utilisés pour ce traitement varient en fonction du type de tumeur. Mais de manière générale, la radiothérapie externe est la plus utilisée chez les patients. Il arrive que la radiothérapie affecte les cellules saines. C’est la raison pour laquelle le médecin dirige les rayons sur la partie du corps concernée par la tumeur. Il délimite la zone à irradier sur le corps pour mieux la cibler.

Le patient suit un traitement de plusieurs semaines, selon sa pathologie. Le médecin peut lui prescrire plusieurs séances par semaine, mais l’irradiation ne dure au maximum que cinq minutes pour chaque séance. Il faut savoir que la radiothérapie permet de traiter le cancer, qu’il soit au stade initial ou en métastase. Ce type de traitement soulage également les symptômes du cancer et les douleurs ressenties par le patient.

La radiothérapie peut constituer l’unique traitement d’un patient cancéreux. Si son état de santé l’exige, le médecin peut aussi l’utiliser en complément d’autres thérapies. À noter que la radiothérapie n’implique aucunement que le patient sera radioactif. Après la séance, il pourra tout à fait côtoyer d’autres personnes.

Aujourd’hui, il existe plusieurs types de radiothérapie externe. Le médecin peut notamment prescrire une radiothérapie :

• conformationnelle 3D

• guidée par l’image

• par modulation d’intensité

• stéréotaxique

• tomothérapie

• Cyberknife

• protonthérapie

Selon le type de cancer, l’oncologue peut également prescrire une radiothérapie interne. Pour ce traitement, un matériel radioactif est introduit dans le corps, sur la zone cancéreuse. Le praticien peut utiliser divers types d’implants, notamment des graines, des bâtonnets, des tubes fins, des aiguilles ou encore des capsules.

L’hormonothérapie et l’immunothérapie

Dans les pratiques modernes, la chirurgie, la radiothérapie et la chimiothérapie sont les plus sollicitées pour le traitement du cancer. L’oncologue peut cependant combiner ces traitements avec d’autres thérapies comme c’est le cas de l’hormonothérapie et de l’immunothérapie.

• L’hormonothérapie

Comme son nom l’indique, ce traitement vise une régulation des hormones. Le développement de certains types de cancer dépend du métabolisme des hormones sexuelles. L’hormonothérapie permet d’empêcher ce processus avec des médicaments. Concrètement, cette thérapie va inhiber la division des cellules cancéreuses.

L’hormonothérapie intervient surtout dans le traitement du cancer du sein ou de la prostate. Il peut également compléter les autres traitements comme la chimiothérapie et l’opération. Le traitement peut s’étendre sur plusieurs années, selon le cas.

Les effets indésirables de cette thérapie sont surtout les sautes d’humeur, les sueurs et les bouffées de chaleur. Les médicaments prescrits par le praticien peuvent également entraîner l’arrêt précipité des règles et le dessèchement des muqueuses au niveau des organes sexuels.

• L’immunothérapie

Cette thérapie consiste à solliciter les défenses immunitaires du patient pour soigner le cancer. Elle fait suite aux pistes actuelles trouvées par les scientifiques pour guérir le cancer. Actuellement, plusieurs médicaments sont disponibles pour réaliser des traitements d’immunothérapie. Le médecin peut par exemple prescrire des interférons ou encore de l’interleukine. Ces substances boostent la croissance des cellules immunitaires. Ils sont surtout prescrits dans le traitement d’un mélanome ou d’une leucémie.

Les solutions naturelles pour prévenir le cancer ?

Aujourd’hui, des alternatives naturelles permettent de compléter les traitements médicaux. Concrètement, ces solutions naturelles ne guérissent pas le cancer en soi. Elles permettent d’alléger les effets secondaires et de soulager les maux du patient.

Le jeûne

D’après les recherches, le jeûne constituerait une arme intéressante contre le cancer. En jeûnant, une personne diminue son apport en sucre. La prolifération des cellules cancéreuses est alors limitée puisque c’est le sucre qui la favorise. Ce n’est pas tout puisque le jeûne permet aussi de réduire la croissance de la tumeur.

Pour le traitement du cancer, le jeûne intervient avant, pendant et après la séance de chimiothérapie. Il accentue l’efficacité de ce traitement tout en réduisant ses effets secondaires. À noter cependant que le jeûne ne convient pas aux patients victimes d’amaigrissement.

Le curcuma

Le curcuma contient une substance active appelée curcumine. Cette dernière agit pour neutraliser les substances cancérigènes dans le corps. Il bloque également leur prolifération dans l’organisme. En même temps, la substance stimule le système immunitaire du patient.

Ce traitement naturel est surtout prescrit durant la radiothérapie. Les oncologues estiment que c’est à ce moment que le curcuma est le plus utile.

La diète cétogène

Il s’agit d’un régime alimentaire sans glucides. Le patient suit un régime à base de graisses et des protéines uniquement. Cela permettra à son foie de créer des corps cétoniques grâce à la transformation des graisses et des protéines. Les corps cétoniques vont remplacer les sucres et nourrir l’organisme du patient.

Selon une étude effectuée sur les animaux, ce régime sans glucides aurait des effets anticancéreux. Il est surtout adapté pour les personnes atteintes de cancer agressif et à un stade avancé. Cependant, la diète cétogène ne convient pas aux patients affaiblis et victimes d’une perte de masse musculaire importante.

La mycothérapie

Cette thérapie fait appel à l’utilisation d’extraits de champignons ayant une action anticancéreuse. Le plus sollicité dans ce cas est le REISHI. Ce champignon possède des vertus anticancéreuses et immunostimulantes. Il a déjà fait ses preuves dans de nombreuses études chez l’animal ou in vitro.

Conclusion: quelles sont les chances de guérir du cancer?

La guérison ou non du cancer ne dépend pas uniquement des traitements prescrits par l’oncologue. Elle est surtout conditionnée par le type de cancer et de son stade d’avancement. La prise en charge doit se faire le plus rapidement possible pour espérer une guérison.

Aujourd’hui, les nombreuses recherches dans le domaine donnent de l’espoir aux patients. En effet, les chercheurs innovent pour trouver des traitements toujours plus performants. Les chiffres montrent que près de 60 % des cancers sont guéris. Le cancer des testicules se soigne par exemple dans la majorité des cas. Les autres tumeurs, plus agressives, sont toutefois plus difficiles à prendre en charge.

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